vendredi 14 juillet 2017

Lettre d'une SDF à Me VINCENT, huissier de justice


S . D . F  
par les manigances
 d’un réseau crapulo-criminel
SCP BRICARD VINCENT
Huissiers de Justice Associés
7, Place du Général Collineau
BP 60044
85102 Les Sables d'Olonne Cedex


Le 14 juillet 2017

Monsieur, 

Vous avez été le premier informé de la décision  d’expulsion sans délai et par le force publique si besoin , émise par C. BARRAT , juge au TGI des Sables d’Olonne (85). Cela vous a permis de m'en aviser avec en sus une pseudo excuse morale de type méthode "Coué"  comme suit : 
"Comprenez que votre propriétaire a également été lésé du fait du non paiement des loyers."

Cette assertion  inexacte   nécessite forcément un court  rappel sur cette situation singulière,  mais  pas in-habituelle et qui  semble intéresser  tout particulièrement les lecteurs étrangers de ce blog. 

( je vous rappelle ici de nouveau , que les blogs  qui racontent cette histoire ont , à ce jour , été consultés plus d’un million de fois)

Il se trouve que  ma propriétaire , votre cliente, Madame BLAINEAU a trompé la justice en utilisant une fausse qualité pour demander mon expulsion. La justice lui a déroulé le tapis rouge. Des spécialistes aux  méthodes mafieuses  ont transformé ses exigences et caprices exorbitants en ordres et décisions irrévocables. Le tout à mes dépens.

Expulsée par de jeunes  ( et vieux) bourgeois  vendéens,  tortionnaires et sadiques associés, j’ai quitté CAP OLONA le 13 juillet comme je vous l’avais indiqué. 
A cette information , vous aviez répondu 

"Je procèderai à la reprise dès que possible.

A défaut de temps pour effectuer un état des lieux, je vous convoquerai à une date ultérieure."

Il se trouve qu’en cette pleine saison touristique , et compte tenu d’un problème de santé fabriqué et entretenu par le crime organisé  des Sables d’Olonne (85) , je n’ai pas eu la possibilité de trouver un hébergement local décent . 
Je ne pourrai donc pas répondre sur un nouveau claquement de doigts pour me présenter quand vous en aurez le temps. 

Pour faire face à cette situation inédite , j’ai été contrainte de renvoyer les clés à la propriétaire par la poste, et avec un courrier l’informant que des vidéos des lieux quittés ont été faites, ainsi que des photos des divers compteurs  et qui ont été fermés. 

Vous pourrez donc faire votre état des lieux à votre convenance et selon votre emploi du temps chargé. 

Comme je suis A LA RUE, ce qui se dit pudiquement SDF ( sans domicile fixe) jusqu’en septembre , je vous serais reconnaissante de me transmettre le document de votre état des lieux par internet , pour que j’en prenne connaissance d’un centre commercial quelconque ,  et par une connexion rapide parce que problématique. 

Dans cette attente, 

Avec mes salutations

 de Chaval

   
Pour les lecteurs qui ont suivi les péripéties de cette histoire, il convient de préciser qu'en 2005
C. Barrat  ( actuelle juge des expulsions des Sables d'Olonne ) était en poste  au TGI d'Angers (49) avec C. Poncet ( actuellement en disponibilité).
C. Poncet était l'alors  jeune juge d'instruction qui avait classé ma plainte avec CPC ( constitution de partie civile) sous ses prétextes , à sa convenance.

La 3ème laronne d’Angers, peut-être de la même loge que les deux autres , était Me Sublard, affairiste aidée par sa vie privée. Me Sublard convoitait le bien de ma mère pour sa copine , employée de mairie. Dans cette ville,  peu de gens résistaient aux réseaux connus  de la première.

Ainsi, pour une autre plainte avec CPC, portée à Paris, la juge parisienne avait proposé une audition déléguée au commissaire d’Angers (49). 
Des policiers ripoux  locaux avaient  intercepté et transformé cette audition en pantalonnade. 
Pour éviter la rigueur et  l’honnêteté de la procureure d’Angers, les ripoux avaient fait transité le dossier- retour-vers-la-juge-de-Paris  de  cette audition grotesque , par un mise de tampon-authntification  d' un autre ripou du  parquet de  Saumur (49) .

Après deux autres étapes-épreuves , ma requête  finale à la CEDH ,  et postée de Valence , avait atteint l’Institution européenne sans encombre. La CEDH était  alors présidée  par un , également  FM , français.

Une requête à la CEDH  met au mieux 1 à 2 ans avant d’être examinée à la CEDH. 
La mienne l’avait été en quelques petites semaines. 
Le président FM français  de la CEDH l’avait confiée au juge tchèque de son groupe . Le juge tchèque  avait rapidement classé ma requête  et qui serait  ainsi détruite au bout d’ 1 an.
 Le surnom du juge tchèque : l’éteignoir.

Ces deux là et quelques autres, avaient trompé l’Europe pendant un an , en dépassant le temps de leur mandat pour convenances financières très personnelles. 
La CEDH ainsi irrégulièrement présidée,  s’apprêtait  d’ailleurs  à continuer ce  même type de combine  . 


Prévenus des irrégularités de fonctionnement de la CEDH, les ministres des affaires étrangères  de tous les pays de l’Union Européenne  avaient finalement fait le ménage,  et remis l’Institution sur les rails du respect des textes , que les premiers  avaient omis volontairement de s’appliquer .

mardi 11 juillet 2017

"Espèce de malade mentale "

"espèce de malade mentale «  

avait été la réponse d’un commerçant pris la main dans le pot de confiture. Cette insulte  grotesque,  à une cliente qu’il avait arnaquée était censée, à ses yeux,  le rendre crédible. 



Rien d’étonnant,  puisque dans cette ville LES SABLES d’OLONNE un procureur de la République fait la même chose . Ce représentant d’un Etat "dit" de droit,  utilise cet argument mental,  interdit  par la CEDH et la Convention des Droits de l'Humain, pour accuser une victime d’être la cause de ses classements de plainte . 
Dans cette ville encore , on trouve des magistrates , dominées par des mâles, et capables d’essayer de ridiculiser une victime par des arguments partisans et sectaires approchants.

En audience publique , dans le TGI de cette ville, une magistrate m’avait  même traitée de faussaire.
Elle se prétendait capable de fabriquer des preuves comme celles que je montrais  : des copies d’écran d’imagerie médicale EEG.

La suivante m’avait jetée à la rue en argumentant  avec des propos  pervers  et  que même des psys, les collaborateurs d’une police  française  complice coercitive, n’auraient pas osé formuler . 



Dans ce pays , La FRANCE, les femmes du peuple sont méprisées, maltraitées et punies de vouloir protester. Pour les punir on les   torture. 
Le harcèlement électromagnétique , élément de leur torture,  et qui diminue leurs capacités cognitives et de réaction ,  et les fait vieillir à toute vitesse , permet  aussi de les escroquer sans état d’âme.  En les insultant en plus. 


Ici, l’insulte directe était  censée blanchir l’escroc , et faire croire à la cliente  que l’escroquerie dont elle était victime était un  problème  de son mental.



La voiture lui avait été confiée pour une vidange simple. Le garagiste  n’avait pas fait signer de bon d’intervention. On était entre personnes de confiance . Non ?! 

A la sortie, le garagiste  avait facturé deux interventions supplémentaires faites sans autorisation.  L'une,  était une manipulation de l'électronique  de la voiture . Bizarre, puisque la "centrale" du véhicule n'affichait aucun problème.
A la demande d'une  vérification du niveau de liquide essuie glace, il avait répondu «  c’est OK »
La facture était salée : Plus de 169 euros pour une vidange demandée. 


Une fois sortie du garage , quelques dizaines de mètres plus loin , un conducteur de coupé sport m’avait fait des grands signes. Cet homme qui voyait tout, partout, et surtout sous la carrosserie des bagnoles  en face de lui, voulait m’avertir. « il y a un morceau de votre véhicule qui pendouille sous la carrosserie. Faites attention « 

Quelques jours plus tard , la saleté collée sur le pare-brise était devenue problématique pour conduire. En cause , le réservoir de liquide essuie-glace qui était à sec , mais « OK » pour le garagiste.  

Et ce sont ces problèmes ( pseudo réparations sans autorisation, dessous de carrosserie déglinguée, pas de vérification réelle des niveaux ) qui m’avaient ramenée dans ce garage …… pour des insultes à cliente escroquée

L’escroquerie  (énorme) est patente également  dans l’histoire  BLAINEAU/CM-CIC-Gestion-Immobilière  racontée plus avant dans ce blog.


Ceci est caractéristique de ce pays , où  les femmes  du peuple sont des laissées pour compte et que l’on torture  pour les faire taire , en les mettant ,  ou en  faisant croire qu’on les met dans des programmes  d’expérimentation,  censés faire avancer la science , mais qui ne sont que des prétextes à sadisme en bandes organisées. 

Les prétextes servent à faire taire les consciences.

mardi 4 juillet 2017

Les magistrats rigolent, les contribuables paient

LA HONTE DOIT CHANGER DE CAMP 



Ce qui se passe dans les deux tribunaux des Sables d’Olonne pourrait presque  se montrer sans commentaire.
En lisant mes billets qui  démonte  les incohérences de représentants de l’Etat au service d’eux-mêmes et payés par les contribuables, quelqu’un m’avait écrit «  On se croirait dans le Var » 


Ceci fait référence à 



Aux Sables d’Olonne (85) on  trouve des représentants de l’Etat français qui font et disent à peu près n’importe quoi, persuadés que leur arrogance partisane ne pourra être interprétée que comme de la compétence., puisque de toutes façons ce «n’ importe quoi » sortant de leur tête et de leur imprimante deviendra une décision de justice irrévocable …. sauf par une couteuse  et aléatoire nouvelle procédure.



Mais l'appel n'est pas suspensif.


On peut aussi citer ce cas  décidé par une juge et où un non-bailleur  expulse, sans avoir le droit  ni la qualité de le faire,  le locataire de son mandataire .  Tous frais imputés à la victime. Une grande première et qui  fera jurisprudence.



Quant aux  plaintes  de la même victime ( moi) ,  évacuées par Mr LAFAYE , procureur  des Sables d’Olonne  et  de son substitut, Mr BRET , elles l’ont été   par des arguments du même tonneau. 

Dans ce tonneau  on y trouve à macérer des haines recuites  de  copains  juristes aussi, et des  besoins de vengeances corporatistes  devenues puantes  de psychologisme à deux euros  .

Ces argumentations qui veulent ridiculiser une victime  rabaissent  la fonction  des magistrats à des pratiques de harcèlement en réseau . 

Ces pratiques montrent un regroupement  d’ employés d’Etat au mental déviant  , au vocabulaire  et  aux habitudes stéréotypées seulement destinées  à  ridiculiser des citoyens  en essayant de les faire taire   par tous moyens ,  pour protéger des voyous , des escrocs et des criminels.


https://etouffoir.blogspot.fr/2017/05/



mais 

et



mais




LA HONTE DOIT VRAIMENT CHANGER DE CAMP
et c'est à chacun d'y contribuer



dimanche 2 juillet 2017

Deux pantins et un pion


Au milieu  du contexte un peu compliqué de cette histoire, il existe actuellement une  situation  précise avec deux pantins et un pion.
Le pion est le jeune  Me ROUBERT, avocat de Mme Blaineau , ma propriétaire faussaire et escroc.  Il représente le groupe des dominants  qui manipule les situations intermédiaires pour rendre la vie impossible à une cible , avec les apparences de la légalité. A condition de manipuler le droit ou les ré glements. 
Les deux pantins sont   Madame BARRAT et moi-même, conditionnées et incitées ou forcées  à réagir selon les choix de Me Roubert.
 Lors de l’audience Me ROUBERT avait clairement signifié à la magistrate qu’il faisait prendre les décisions ailleurs que dans le tribunal où Catherine  BARRAT dit la loi. A la préfecture. 
Ça n’avait choqué que moi. Catherine BARRAT ne représenterait ainsi  pas la loi. Elle obéirait au dictat de Me Roubert qui représente son groupe de dominants lequel  impose  ses décisions   à une juge. Me Roubert  le dit publiquement.


Catherine BARRAT est  vice présidente  du tribunal de grande instance des Sables d’Olonne (et peut-être épouse  d’un Jean-François ) . Elle est maitresse des expulsions .
On sait dans le cadre de  nombreuses  procédures, si ce n’est toutes,  que les magistrats et les avocats se concertent pour un  éventuel briefing ou accord. 
Ils se reçoivent aussi , pour des diners et des  discussions informelles . Et si le conjoint de l’un ou l’autre verse dans les arts, on fait son shopping chez lui , créant ainsi des liens supplémentaires.
Il y a une dizaine d’années , j’avais été atterrée  par le mensonge et les manigances grossières d’une jeune juge ,  Catherine PONCET imbue de son pouvoir et  arrogante, et qui voulait à tout prix  me faire passer  pour cinglée simplement parce que je découvrais le harcèlement criminel sans en connaitre les ficelles et les issues. Et je cherchais la clé de sortie. Et Catherine PONCET avait inventé ses preuves contre moi.
 C’était  non professionnel et affligeant  de stupidité au 1er degré . Je n’en étais qu’au début de mes découvertes.
Pour en avoir le cœur net, j’avais interrogé un avocat des droits de l’homme. Il avait décidé d’une invitation pour un diner au coin du feu  ,  avec  cette  juge nouvellement arrivée. J’en avais appris, qu’il s’agissait d’une histoire policière . Comprendre de vengeance ou de règlement de compte. 
Ici, aux Sables d’Olonne,  Catherine BARRAT avait eu une demande de délai à expulsion, avec un cas de figure atypique. Il s’agissait d’expulser une locataire qui payait ses loyers en attendant de trouver autre chose  .   Ce délai était motivé par plusieurs difficultés
  • - Un marché de location étroit
  • - Un nombre de demandeurs importants
  • - Un problème de santé gravissime et  entretenu  non stop  par le crime organisé que je dis maçono/corse.
 Le délai maximum était  de 3 ans .  Un délai long n’oblige pas à l’utiliser, il permet seulement  de mieux  faire face aux impondérables. Dans mon cas, il s’agit de faire face à la fatigue du cerveau induite par la criminalité locale et  non traitée par le procureur Mr LAFAYE. Et on se demande bien pourquoi. 
Catherine BARRAT avait décidé que ce serait O jour de délai.
Pour ses conclusions écrites, elle avait repris toute l’argumentation de Me ROUBERT  l’avocat de la propriétaire faussaire devenue escroc .
Mme BLAINEAU était pressée de reprendre son bien , pour obtenir la continuation d’un paiement de loyer par quelqu’un d’autre. Catherine BARRAT , en bonne bourgeoise,  semblait  se mettre à la place de la propriétaire et  la comprendre . elle  avait décidé de faire plaisir à son conseil et de refuser le délai.  
Avec une fausse naïveté ou une ignorance feinte de circonstance, Catherine BARRAT  disait maintenant  que  la justice  aurait voulu des preuves 
  • - De mes recherches et visites de biens : ce qu’elle n’avait ni mentionné ni demandé  la 1ère fois . 
  • - De mon état de santé avec mention spéciale disant que c’est  cet état de santé qui  nécessite un délai : aucun médecin sérieux n'écrirait de telles inepties.
Elle prétendait aussi que j’étais beaucoup trop difficile. En gros , je n’avais qu’à prendre le 1er bien venu et déguerpir et recommencer  à chercher. 
La richissime Catherine BARRAT ne sait  pas qu’un déménagement coûte selon la distance et tous  les frais annexes inclus ( abonnement,  eau, gaz ,EDF, tel,  meubles à acheter en fonction du lieu) environ 2500 euros.
Ce déménagement pour faire plaisir à la faussaire cliente de Me ROUBERT, mais surtout à son groupe,   et  pour un problème dont je ne suis pas responsable, serait le 10ème en 12 ans. Le compte est salé.
Ce que Catherine BARRAT ne sait pas est la vraie raison de ce caprice de Me ROUBERT, désireux de se débarrasser définitivement d’une cible comme c’est prévu dans les habitudes du groupe qui le manipule. C’est écrit dans mes blogs.  Il essaie de provoquer un départ définitif.
En cas de suicide  manigancé de la cible, c'est elle,  Catherie BARRAT qui serait responsable. Corse ou pas.
Et  cerise sur la gâteau  de la décision de justice , le trait d’humour féroce , façon corse ,  qui suit   : 


Ce serait le  logement actuel qui porterait atteinte à ma santé, et qui expliquerait que le délai O jour s’impose. En plus, c’est censé être ce que j’exprime, alors qu’il s’agit de propos triturés , incomplets et déformés. HONTEUX.

Mais à ce stade de ridicule avéré, on peut même se demander si cette représentante d'un Etat de droit n'est pas cible de contrôle mental.


Et donc  , même si c’est ennuyeux et  juste pour la forme , je peux aussi  répéter 
Ce n’est pas l’endroit qui est mauvais pour ma santé  .Ce sont les tirs d’énergie dirigée  des corses et autres  qui sont mortels et bouffent la vitalité et le cerveau.

C’était la même chose à Vannes ( Conleau) où un corse m’avait poursuivie dans  un hôtel d’un franc-maçon ,  escroc parcequ’il volait le prix de la chambre /criminel parce qu’il laissait sciemment porter atteinte à mon intégrité physique  . Les tirs étaient tellement violents que je ne pouvais pas tenir debout pour partir.

C’était la même chose  à Paris XV où les corses faisaient du tourisme criminel chez Frenove et chez Walti.
Les corses du XVème me tiraient dessus avec des armes à énergie dirigée  , alors que j’étais dans ma voiture.  Le vendéen  DE CERTAINES avait fait la même chose  à partir de son appartement, 22 rue Ernest Renan Paris XV.

Ici,  aux Sables d’Olonne , la criminalité avait été organisée par Nicolas BARRE , gérant de l’agence des Présidents . Il  avait bloqué l’appartement au-dessus du mien pour y mettre  STEFANE, un corse oisif  spécialiste toutes catégories d’énergie. 

Depuis hier, STEFANE ou tout autre , a ajouté  à ses méthodes , des jets de gaz lacrymogène par le conduit de la VMC

Ce corse mal fini, avait sans doute  entrainé avec lui  pour du harcèlement dehors, ses potes du vélo, de surf et de muscu. 
STEPHANE   sait aussi cracher au visage des femmes et l’a montré. 






mercredi 28 juin 2017

Victime de harcèlement électronique, déclarée faible d'esprit par un procureur, expulsée par la force publique


Pour mémoire , ma propriétaire Madame BLAINEAU  voulait de l’argent ,  mais ne voulait pas faire face à ses obligations. Le bailleur du bien , non plus. 
Mme BLAINEAU  avait demandé mon expulsion . Elle l’avait obtenu grâce au harcèlement électronique mis en place  aux Cap Olona. 

Le harcèlement électronique tel que celui qui m’est infligé ,  prive de sommeil dans la souffrance, et empêche un comportement normal  d’une personne . Pourtant la victime à l’apparence normale . Enfin, presque. 

Un délai  à cette expulsion programmée avait été demandée au juge des expulsions du TGI des Sables. 
 Mme BLAINEAU  et son avocat Me ROUBERT ne voulaient pas de délai. 
Pour être sûr d’une décision en ma défaveur , Me ROUBERT avait fait intervenir  le futur remplaçant du préfet,  Mr NIQUET.
Mr NIQUET avait fait très fort , et avait attendu  le temps d'être devenu  préfet par intérim pour pouvoir  acter cette faveur à Mr ROUBERT.



Ce jour,  Mr VINCENT l’huissier de Mme BLAINEAU m’apprend que la magistrate du service des expulsions à  finalement et sans surprise , accepté  mon expulsion immédiate manu polici.
Dans ce courrier, Mr VINCENT  l’huissier de Mme BLAINEAU note que cette expulsion est due à des loyers impayés: c’est faux . les loyers sont tous payés. 

Et , d'ailleurs, détail cocasse, la propriétaire Mme Blaineau, me doit de l'argent , pour trop-perçu. C'est noté par CM-CIC-Gestion Immobilière , la société qu'elle appelle "son" agent comme ceci :




L’expulsion est due à une décision d’une magistrate . En fait de DEUX magistrates de la même ville.



Et la magistrate a oublié de me prévenir aussi. Un détail. 

Sachant que  la mémoire informatique du tribunal de grande instance des Sables d’Olonne me dit "faible d'esprit" par décision de Mr BRET ,  substitut du procureur Mr LAFAYE. On peut comprendre cette attitude désinvolte de la magistrate. 

 Mr BRET, est  le magistrat  du parquet qui  avait classé sans suite  deux plaintes d’un paquet de 3 plaintes  éjectées . Il avait omis de préciser à quelle date ces plaintes avaient été portées 2015 ? 2016 ? 2017 ? 
Mes lettres demandant cette précision basique étaient restées sans réponse.

Normal. Un fonctionnaire d'Etat payé 6000 ou 7000 euros par mois , ne se croit sûrement pas tenu à ce genre de détail respectueux du contribuable. Les fonctionnaires d'Etat, élites de la nation,  méritent  leur salaire  par leurs études . Payées par qui ?

La magistrate responsable d'une décision de départ illico , par les forces de l'ordre et un déménageur à mes frais plus ceux à verser à l'huissier , avait tenu deux audiences. 

Lors de la deuxième audience , la présence  du jeune Me ROUBERT avocat de Mme BLAINEAU l’avait subjuguée . Les relations avec la préfecture,  du jeune avocat  l'avaient fascinée.
Et je l'agaçais, à ne pas trouver un lieu de vie  supportable pour ma santé dégradée par le harcèlement électronique de voisins.
J'aurais du avoir déguerpi depuis longtemps , d'ailleurs !
Et sinon, je n'avais qu'à quitter le département !  
D'ailleurs en attendant , pour plaire au trio BLAINEAU/ROUBERT/CM-CIC-Gestion-Immobilière , et j'en oublie beaucoup,  par sa décision j'irais vivre complètement dans ma voiture.

Une décision qui  devrait beaucoup leur plaire .



lundi 26 juin 2017

Crapuleries françaises


Le paquet était impeccable : pas d’ébarbure, pas de raccord de scotch . ça inspirait confiance. 
A l’intérieur les plombs n’étaient pas dans une pochette plastique thermo soudée.  
Ça faisait désordre .



Le comptage des plombs avait été fait à partir du côté droit. Il manquait une plaque de 10 plombs. 
Un recomptage avait été fait  en utilisant le côté gauche du paquet. Le compte était bon. 
Alors le re-re-compatge avait été fait plaque de 10 plombs  par plaque de 10 plombs  . Et au milieu du paquet  , il y avait ceci :



Soit cinq plombs manquants.  Assez , pour le réseau crapuleux  qui sévit dans TOUTE LA FRANCE et qui vole des documents , dans des bagages fermés à plomb,  avant un moment crucial ou une échéance importante. Le réseau peut ainsi  accomplir son premier par surprise et très rapidement . C'est la règle qui l'amuse le plus.  

A partir de ce petit lot de plombs  volés, le réseau crapuleux peut ensuite se servir dans la réserve à plombs fermée à plomb. Cela se fait toujours quand le stock a déjà été  un peu entamé, soit un moment où on ne sait plus bien combien de plombs ont été  déjà consommés. 

C’est ainsi qu’avait été volé, entre autre, un document  que l’avocat de Mme Blaineau m’avait réclamé ensuite  au tribunal. Que du beau monde en robe  pour cette fois là.

Ici, compte tenu  de la boite extérieure en bon état, il fallait  penser à un méfait au départ : la Hollande.  Et l’explication est simplissime . Ce type d’achat se commande sur internet . Ma connexion est piégée. 

L’achat  se paie par virement à la poste où le harcèlement en réseau  va bon train, et n'a aucune limite d'audace ni d'indiscrétions en tout genre
Le jour où j’étais allée à la poste payer ma facture au fournisseur hollandais , l’employée s’était mise à lire son écran. C’était pour m’apprendre que j’avais habité rue Saint Jacques   . Faux . Je n’avais pas relevé. Elle avait précisé que j’habitais au n°21. Faux , aussi. Et elle avait ajouté que j’y avais eu des ennuis…..

J’étais face à elle pour un virement. Une opération simple et qui exige même de rester courtois et discret avec le client qui paie aussi un peu  le salaire de la dame. Intéressant , non ?



En rentrant au petit matinaprès  une nuit dans la rue, et ce malgré le paiement d’ une taxe d’habitation qui doit bien un peu aider le maire à vivre et  son association à prospérer, les  tiges de menthe qui prenaient racine dans un verre d’eau avaient attrapé une maladie marron. Il allait falloir chercher sur internet la cause de ce phénomène. 


Quelques heures plus tard ,  une serviette  résidente du sèche serviette de la salle de bain montrait la même maladie.    Un marqueur marron était l'origine de tout.


et détails 


Dame crapule du palier, qui  croit que mes affaires lui appartiennent  , connait même la présence du marqueur marron   dans un tiroir de la console. 
Non , pas chez elle. Chez moi ! Enfin , presque.

Cela correspond à ce que les  cibles de violation racontent aussi et dans le monde entier : à savoir que ce sont des objets appartenant à la cible qui sont utilisés contre elle. 
parce que les crapules sont radins
pour pouvoir accuser la cible d’avoir fait  elle-même  les saloperies en question , au cas où elle se plaindrait.

Celui qui avait injecté mes chaises d’encre bleue à Angers, avait aspiré avec 
une seringue l’encre des cartouches de mon imprimante pour le faire. 
Il me l’avait expliqué., dans une boutique où il était venu spécialement me narguer

J’en profite  ici pour dire à dame crapule du palier , ici , aux Sables d’Olonne, qu’elle peut continuer à vider le pot de café  où elle s’est servi.  Mais celui-là, seulement.



Mais ce serait une bonne idée qu’elle ne recommence pas à couper les plombs de mes bagages. 




Pour finir , un petit tour à super U où l’on actionne l’alarme du vol pour prévenir qu’une cliente/cible  va sortir. 
Cela  permet aussi de voir que l’agent  de la sécurité ne bouge même pas un sourcil , mais que le gringalet qui discutait avec lui , sort immédiatement sur les talons de la cliente ( moi) pour se positionner en attente contre le mur et voir dans quelle direction va partir « sa »  cible, pour prévenir, les autres.

Quoi flouter ? Oui, bien sûr. Il suffit de le faire demander par un policier ou par Mr BRET.

samedi 10 juin 2017

Empêchements et obstructions cachées de schizophrènes en bandes organisées


et 



Ceci est le résultat de brûlures infligées en VENDEE par le harcèlement électronique. 

Le harcèlement électronique consiste à propulser de l’ énergie dirigée vers une personne , pour la brûler, la torturer par des souffrances imparables, l’empêcher de dormir pour lui faire perdre ses capacités cognitives ou réactives , dégrader sa santé sur le long terme en provoquant des maladies dégénératives. 

Le harcèlement électronique fait partie d’une forme de harcèlement plus global que l’on désigne du terme de  harcèlement criminel. 

Ce harcèlement criminel inclut diverses formes de déstabilisation et de dé-sociabilisation associés à des escroqueries  en tous genres et destinées à ruiner et anéantir définitivement une personne ciblée appelée « cible » ou « viande » par les réseaux crapulo- criminels locaux.

Ces réseaux crapulo-criminels sont constitués à la base  de nombreux  filous,  voyous  et petits escrocs , avides et intéressés par  des incivilités, des vols et  des arnaques sans risques. 

Ces réseaux crapulo-criminels inclus aussi un nombre non négligeable de dominants /notables,  en bandes organisées . 

Ce ne sont pas des mâles alphas courageux , mais plutôt des copains de fac   et qui procèdent par manigances cachées, coups de pouce illégaux et vantardises de faibles arrogants. 
Ils ne s’attaquent qu’à des plus faibles et par moyens de piston, pression ou entourloupettes dignes de leur comportement de schizophrènes. Ils présentent une façade de légalité et d’honnêteté mais procèdent à l’inverse, parce qu’ils cherchent  surtout l’argent facile et l’humiliation de leurs victimes. 

Les empêchements , obstructions et pressions cachées sont leurs moyens de domination habituelle . Souvent comme le  papa. 

Ce dimanche matin-là le propriétaire avait accepté de me faire visiter son appartement , loin de toute antenne, et en laissant son portable dans la voiture. Il aimait , semblait-il, mon profil sécurisant. 

Dans l’appartement, les travaux de rafraichissement  n’étaient pas tout à fait terminés et une caisse à outils trônait sur le sol de la pièce principale . 
Les deux appartements voisins étaient vides. Un moment idéal pour une détection. 
De façon inattendue, elle était mauvaise. 
Avant de partir , j’avais souhaité mesurer un espace vide pour y mettre une éventuelle machine. Et l’idée était venue de voir si un mètre se trouvait , pour faire cette vérification , dans la boite à outils.
« mais qu’est ce que c’est que ça ? «  
« ça » c’était un portable, camouflé , à l’intérieur de la boite à outils. 
Et le message sur l’écran était sans doute très précis. Car tout soudain , le propriétaire avait fait machine arrière . Il n’était plus sûr de vouloir me louer son bien . Il allait attendre un peu pour se décider ...... 

Cette maison était à 1h 1/2 AR des Sables. Au téléphone , le propriétaire m’avait listé les papiers qu’il voulait récupérer. 
Arrivée  sur place, bien avant le rdvs, j’y avais rencontré le méridional et volubile locataire du lieu . Direct et joyeusement accueillant. 
Revenue  plus tard , pour l’heure du rdvs , tout avait changé. Le locataire n’osait plus me regarder. Le propriétaire  m’avait proposé de visiter seule l’intérieure de la maison habitée,  avant de refuser  de prendre les pièces qu’il m’avait demandé d’apporter. ... pour rien. 

Ce type d’anecdotes d’empêchement  par pressions,  ici deux  parmi beaucoup,  s’explique simplement par le fait que toutes les informations  prises, obtenues ou échangées avant une visite  de bien , passent par internet et le téléphone. Ces deux moyens de communication, sources d'informations précieuses pour prévoir le sabotage, sont forcément espionnés et utilisés pour toutes les manigances et pressions . Ils seraient incompréhensibles pour une cible non avertie.  

A ces visites ratées, il faut ajouter les visites impossibles. celle des agences qui prétendent que le bien affiché en vitrine …. n’est plus à louer. 
Cinq fois de suite  et dans des endroits différents. C’est forcément , parfois,   faux. 

En complément  de ces moyens cachés et organisés par espionnage ou pressions,  il y a  bien sûr, l’ORDRE donné par Me Roubert avocat de Madame BLAINEAU , de ne pas me fournir les attestations de loyers payés pour empêcher toute solution à une situation d’expulsion manigancée par le réseau crapulo-criminel vendéen.
Obliger à faire ( partir) puis contraindre la cible à ne pas partir  par des impasses successives, pour en arriver à  des modalités violentes et sadiques qui les font jouir, est la victoire des petites notables du pays FRANCE, et dont la mauvaise réputation tient à des zygotos comme ceux-là.

Mrs NIQUET, LESUEUR, ROUBERT, VINCENT, aidés  de quelques vieux encore  au commandes,  jouent comme les garnements qu’ils ont été dans la cour d’école, et cette fois en plus , en  gagnant ou faisant gagner aux autres,  un argent facile. Ils le font  en  s'ingéniant par tous les moyens qu'ils connaissent et manipulent depuis toujours , avec des boulots souvent payés par nos impôts,  pour escroquer et essayer d'  humilier  et  d' épuiser une femme seule. 

La recette de leurs succès faciles habituels ,  avec grosse rigolade de sadiques assurée, avant ou après  sabotage,   avait été proposée à 
http://etouffoir.blogspot.fr/2016/03/maraude-sauce-poulet.html   ( marrade corrigé par mon logiciel en maraude) comme suit : 


" Il s’agit d’une vieille recette traditionnelle française de grand père. Elle se transmet de père en fils dans le secret de la solidarité . 
Pour la conserver dans sa forme originale, on conseille de la tenir soigneusement éloignée de toute influence possible de respect des droits de l’homme. Cela se fait assez facilement dans l’huis clos d’un commissariat, tous endroits confondus, avec avis conforme  préalable du maire et du préfet . 
Les ingrédients de base poussent partout : haine de la différence, sadisme , envie, jalousie,  désir de vengeance, volonté de domination, secret  et embrouilles. Ces ingrédients peuvent être mélangés en toutes proportions selon les besoins de sensations désirées . 
Une fois le mélange souhaité obtenu , il est conseillé de le tenir au chaud et d’en entretenir la saveur avec quelques doses d’humiliation et de moqueries  de groupe , facilement accessibles par la fonction et l’uniforme  et en plus  bon marché. Puisque payées par les impôts des victimes."